19.07.2005
Embroutille.
Aux funérailles de notre enfance, dans le musée de nos non-faits, on attend, du plastoc dans les dents, des je t’aime à la cantonade, pour clore avant l’envol et enfermer le tout dans la boîte à souvenirs.
L’éberluée se racole ses moments, fidèle au plaisir, un cri du cœur dépité, retourner le stylo dans ses plaies. Amputée de tendresse, se mitraille son monde de sourires plaqués vrais, t’emberlificotes dans du papier vermeil ses dernières gueulantes écorchures de gamins pas c’est rieux. Crachat du plaisir en maintenance.
Dégantée, déplacée contre ses maladresses, ne sait plus où se poser le corps. Et fait courir ses espoirs, vains diront les comme il faut, le long de mes omoplates.
Laisser le passé reprendre le pas sur le présent en défaisant la trame du réel, retisser le monde autour de nos illusions, plongées dans un flou sans fond.
Criarder les détails oubliés, les malaises enfouis, les rancoeurs censurées…
Elle se cantonne dans un mutisme d’exhibition autour duquel mes pensées peuvent se bidouiller une suite. Je me prête en spectacle, prostitue mes talents et entretiens la mascarade. Pour personne.
On se questionne nos enflures sans saisir l’entouré, bousilleur d’antres, entre autres… Réputé ravisseur de tendres.
On cautionne les rafales de plaisir en entrebâille de leurs cœurs de cartons. S’amassent les souvenirs en marge du quotidien, bavure à la une. Défions l’engourdi de nous donner la main ou d’entrer dans la ronde, nous, accrochées à ses basques.
Tu me plaintes le décor, à coups de phrases assassines qui ne savent pas éclorent. Souffre-moi. Tendre moi.
Nous sommes des girouettes qui se prennent pour le vent. D’abasourdi, on se démène, d’aveuglements et désarçonne les bellâtres en phrases tordantes mordantes.
Les sens affolés sur le bord de l’évier, dans l’éveil horrifié pour mieux les voir vaciller, bruissement de l’haletante penchée contre la rambarde d’un précipice en fuite. Cimetière à jérémiades.
Atterrée.
La biscornue se batifole dans les soirées sans fin, la déserteuse aborde les passants en babillant son refrain grinçant d’indiscrétion.
Elle recèle les cordes d’un ouvrage en terminaison et crochète son absolu entre les griffes d’un malfamés mal luné. Va garer tes utopies au placard, beauté ! De va nu pied à la carapace tendre. Miraculeuse miraculée. Bien obligée.
Tu somnoles éveillée, toute dévouée à tes persuasions de mensonges. Je te prendrai bien au mot, pour la forme. Une bouffée de joie en plein dans les narines, mêlée aux vieux rej’tons de la machine à souhaits.
Les coulisses de la fissure s’effilochent en vitrine. La machine à sous hÉ inépuisable, inébranlable, se rembobine ses rouages fatigués, enroués, encastrés, défenestrés. S’embrouille contre nos tempes ses boucans ravageurs.
Sur le bitume de nos chemins s’alignent des troupeaux d’automates immobiles à l’apogée de leurs existences en dommage. Néant, quand tu nous tiens.
La marquise en perruque poudrée s’ébroue et étend ses longueurs dans les flots de la mise en scène. Stupéfaite, les yeux d’effarement, les gestes égarés dans sa robe de bal.
Qu’importe les pronoms, les accords, désaccords, vous êtes mon sujet. Tous, autant que nous sommes.
L’éberluée se racole ses moments, fidèle au plaisir, un cri du cœur dépité, retourner le stylo dans ses plaies. Amputée de tendresse, se mitraille son monde de sourires plaqués vrais, t’emberlificotes dans du papier vermeil ses dernières gueulantes écorchures de gamins pas c’est rieux. Crachat du plaisir en maintenance.
Dégantée, déplacée contre ses maladresses, ne sait plus où se poser le corps. Et fait courir ses espoirs, vains diront les comme il faut, le long de mes omoplates.
Laisser le passé reprendre le pas sur le présent en défaisant la trame du réel, retisser le monde autour de nos illusions, plongées dans un flou sans fond.
Criarder les détails oubliés, les malaises enfouis, les rancoeurs censurées…
Elle se cantonne dans un mutisme d’exhibition autour duquel mes pensées peuvent se bidouiller une suite. Je me prête en spectacle, prostitue mes talents et entretiens la mascarade. Pour personne.
On se questionne nos enflures sans saisir l’entouré, bousilleur d’antres, entre autres… Réputé ravisseur de tendres.
On cautionne les rafales de plaisir en entrebâille de leurs cœurs de cartons. S’amassent les souvenirs en marge du quotidien, bavure à la une. Défions l’engourdi de nous donner la main ou d’entrer dans la ronde, nous, accrochées à ses basques.
Tu me plaintes le décor, à coups de phrases assassines qui ne savent pas éclorent. Souffre-moi. Tendre moi.
Nous sommes des girouettes qui se prennent pour le vent. D’abasourdi, on se démène, d’aveuglements et désarçonne les bellâtres en phrases tordantes mordantes.
Les sens affolés sur le bord de l’évier, dans l’éveil horrifié pour mieux les voir vaciller, bruissement de l’haletante penchée contre la rambarde d’un précipice en fuite. Cimetière à jérémiades.
Atterrée.
La biscornue se batifole dans les soirées sans fin, la déserteuse aborde les passants en babillant son refrain grinçant d’indiscrétion.
Elle recèle les cordes d’un ouvrage en terminaison et crochète son absolu entre les griffes d’un malfamés mal luné. Va garer tes utopies au placard, beauté ! De va nu pied à la carapace tendre. Miraculeuse miraculée. Bien obligée.
Tu somnoles éveillée, toute dévouée à tes persuasions de mensonges. Je te prendrai bien au mot, pour la forme. Une bouffée de joie en plein dans les narines, mêlée aux vieux rej’tons de la machine à souhaits.
Les coulisses de la fissure s’effilochent en vitrine. La machine à sous hÉ inépuisable, inébranlable, se rembobine ses rouages fatigués, enroués, encastrés, défenestrés. S’embrouille contre nos tempes ses boucans ravageurs.
Sur le bitume de nos chemins s’alignent des troupeaux d’automates immobiles à l’apogée de leurs existences en dommage. Néant, quand tu nous tiens.
La marquise en perruque poudrée s’ébroue et étend ses longueurs dans les flots de la mise en scène. Stupéfaite, les yeux d’effarement, les gestes égarés dans sa robe de bal.
Qu’importe les pronoms, les accords, désaccords, vous êtes mon sujet. Tous, autant que nous sommes.
12:08 Écrit par Coline | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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