20.07.2005
Tu nous dévalises en œillades d’un instant, j’ai déposé dans le creux d’tes poignets du trop précieux, du trop fragile. J’ai déploré nos étreintes-passion de tendre, j’ai hurlé infortune quand tu ne m’as plus regardé. Seule, je demeure dans l’ennui, l’absence de nos instants et l’oubli assaillant. Charlatan. Tu me vrilles les tempes. Chapardeur d’idées folles.
À la farfouille du cœur, je m’encrasse aux hameçons de l’espoir du devenir des émotions naissantes. Je ne peux plus croire. À s’accrocher au reste d’un ailleurs en bolduc, les yeux trop grands fermés sur le noir de l’autour. Une assemblée de ferrailles et de porcelaine rose chair s’ambule dans l’incertain du plombage en silence. L’entrechoque entrecroise de grandes tendresses, entre les gencives de ceux.
Le malaise se grandit autour du grillage étendu de terre grise, tu m’as volé mes secondes, dérobé quelques plumes aux grés de nos insomnies. Nous fûmes, de trop grandes histoires qui s’inventent, se déballent, se remballent. La peau en papier crépon et le reste en esquinte sur la place de la chance. La jeunesse, ne révolutionne, du cramoisi à plaisir, de la merde en barre, on en bouffe jusqu’aux yeux, du rêve en barquette. Troupeau de dépareillés. La jeunesse, ça passe, ça brûle les r’gards une demi-seconde, ça se consume plus vite qu’on ne se le hurle. Et l’enfance dont on vénérait l’égoïsme d’innocence, les milles trésors d’merveilles à mettre de la lumière sur nos visages.
La braquée se sinistre en boueuses escapades et évacue ses peines en soupir d’idées noires.
La trouille fait son chemin, défigure les errants, d’un lendemain d’froideur dont le soleil sera absent.
Surannée. On loge nos rêves d’un temps passé, dans le musée de nos regrets.
Dépotoir notoire, dérisoire.
Sa majesté la gentillesse se farde d’hypocrisie politesse, empeste la charogne, madame la comtesse, à force de manières et s’esclaffe du tourner le dos…
Ça grouille de tendresse en trêve de maladresse, on ensanglante leurs illusions dorées à coups de rÉvolution qui ne sonne pas très juste à l’orchestre de l’Eden. La liberté nous encadre dans les répétitions du moment de vivant et engloutie vos pensées-regards agrafées à l’indifférence.
Le présent nous réclame, la venir nous raccroche, les souvenirs se coulissent dans l’absence de l’immense. Un pied de nez au pas assez et puis s’en vont.
Les diligences aux espoirs s’éparpillent sur la plaine, on en saisira bien une dans la lancée, bon vent, démasqués ! On serrera nos cœurs contre leurs uniformes et l’ennui grandissant ne nous prendra pas de cours.
Son cachot d’oiseau multicolore ne nous rêvera plus un chemin en abîme, accidenté.
Incidenté. Ainsi denté. On se lancinera les festivités des soirées où le bonheur n’est pas au rendez-vous.
On n’attend plus que le feu passe au vert, on ne traverse plus sur le passage zébré. On se marre en perte de temps, ravage du buisson d’où nos chevilles se délogent.
On piétinera leurs grands principes, d’nos grosses godasses boueuses. Et l’éboueur de peine, le balayeur de soucis pourra bien nous délayer les regards embués de poussières. Rien n’y fait.On écrasera les anges de nos longs corps vitreux, on fera fuir les malchanceux.
J’voudrais bien être heureuse, me promener sur les plages ensablées, de la féerie jusqu’aux orteils, voir des étoiles sur les visages et chercher partout dans les regards des miroirs aux reflets.
On attend que les secondes s’amassent sur notre mont plaisir, enterrer la jeunesse sous des verres de rosés. Lorsque la fumée aura éperdu l’aveugle, effacé la présente et découverte l’intruse. Alors, là.
On atteint sur les fronts l’enclos de barbelés d’silence.
Ne plus croire en tous ces Dieux d’un soir qui, sur milles promesses, ne vendent de pacotille, plus d’utopies foireuses. De mal vivre, en sceptique, c’est marcher sans l’espoir.
Le garçon de tendresse qui serrera le songe, enlaçant le présent, me chantera d’exister sans y voir à moitié. De chaleur ne m’engourdira, jusqu’aux frissons dans le dos.
Les confidences brouillonnes se tordent dans les bouches. On attend que les espoirs sabotés, les illusions trahies nous tiennent lieu de figure dans les yeux du scandale. La mémoire encombrée, le bonheur étalé sur la face, on pourra se moquer de la figuration.
Le spectacle va commencer.
On a trop attendu, on a trop avancé. De nos moments, il ne reste que d’oubli lancinant. Je m’en irais un soir, voir ailleurs si j’y suis.
À la farfouille du cœur, je m’encrasse aux hameçons de l’espoir du devenir des émotions naissantes. Je ne peux plus croire. À s’accrocher au reste d’un ailleurs en bolduc, les yeux trop grands fermés sur le noir de l’autour. Une assemblée de ferrailles et de porcelaine rose chair s’ambule dans l’incertain du plombage en silence. L’entrechoque entrecroise de grandes tendresses, entre les gencives de ceux.
Le malaise se grandit autour du grillage étendu de terre grise, tu m’as volé mes secondes, dérobé quelques plumes aux grés de nos insomnies. Nous fûmes, de trop grandes histoires qui s’inventent, se déballent, se remballent. La peau en papier crépon et le reste en esquinte sur la place de la chance. La jeunesse, ne révolutionne, du cramoisi à plaisir, de la merde en barre, on en bouffe jusqu’aux yeux, du rêve en barquette. Troupeau de dépareillés. La jeunesse, ça passe, ça brûle les r’gards une demi-seconde, ça se consume plus vite qu’on ne se le hurle. Et l’enfance dont on vénérait l’égoïsme d’innocence, les milles trésors d’merveilles à mettre de la lumière sur nos visages.
La braquée se sinistre en boueuses escapades et évacue ses peines en soupir d’idées noires.
La trouille fait son chemin, défigure les errants, d’un lendemain d’froideur dont le soleil sera absent.
Surannée. On loge nos rêves d’un temps passé, dans le musée de nos regrets.
Dépotoir notoire, dérisoire.
Sa majesté la gentillesse se farde d’hypocrisie politesse, empeste la charogne, madame la comtesse, à force de manières et s’esclaffe du tourner le dos…
Ça grouille de tendresse en trêve de maladresse, on ensanglante leurs illusions dorées à coups de rÉvolution qui ne sonne pas très juste à l’orchestre de l’Eden. La liberté nous encadre dans les répétitions du moment de vivant et engloutie vos pensées-regards agrafées à l’indifférence.
Le présent nous réclame, la venir nous raccroche, les souvenirs se coulissent dans l’absence de l’immense. Un pied de nez au pas assez et puis s’en vont.
Les diligences aux espoirs s’éparpillent sur la plaine, on en saisira bien une dans la lancée, bon vent, démasqués ! On serrera nos cœurs contre leurs uniformes et l’ennui grandissant ne nous prendra pas de cours.
Son cachot d’oiseau multicolore ne nous rêvera plus un chemin en abîme, accidenté.
Incidenté. Ainsi denté. On se lancinera les festivités des soirées où le bonheur n’est pas au rendez-vous.
On n’attend plus que le feu passe au vert, on ne traverse plus sur le passage zébré. On se marre en perte de temps, ravage du buisson d’où nos chevilles se délogent.
On piétinera leurs grands principes, d’nos grosses godasses boueuses. Et l’éboueur de peine, le balayeur de soucis pourra bien nous délayer les regards embués de poussières. Rien n’y fait.On écrasera les anges de nos longs corps vitreux, on fera fuir les malchanceux.
J’voudrais bien être heureuse, me promener sur les plages ensablées, de la féerie jusqu’aux orteils, voir des étoiles sur les visages et chercher partout dans les regards des miroirs aux reflets.
On attend que les secondes s’amassent sur notre mont plaisir, enterrer la jeunesse sous des verres de rosés. Lorsque la fumée aura éperdu l’aveugle, effacé la présente et découverte l’intruse. Alors, là.
On atteint sur les fronts l’enclos de barbelés d’silence.
Ne plus croire en tous ces Dieux d’un soir qui, sur milles promesses, ne vendent de pacotille, plus d’utopies foireuses. De mal vivre, en sceptique, c’est marcher sans l’espoir.
Le garçon de tendresse qui serrera le songe, enlaçant le présent, me chantera d’exister sans y voir à moitié. De chaleur ne m’engourdira, jusqu’aux frissons dans le dos.
Les confidences brouillonnes se tordent dans les bouches. On attend que les espoirs sabotés, les illusions trahies nous tiennent lieu de figure dans les yeux du scandale. La mémoire encombrée, le bonheur étalé sur la face, on pourra se moquer de la figuration.
Le spectacle va commencer.
On a trop attendu, on a trop avancé. De nos moments, il ne reste que d’oubli lancinant. Je m’en irais un soir, voir ailleurs si j’y suis.

10:43 Écrit par Coline | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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Commentaires
désespérance que de désespérance inspire tes beaux textes à la plume fragile, questionneuse. Je ne crois pas que ne soyez rien, bien au contraire, mais comme nous tous un être tout tissé de paradoxes, d'illusions, de déceptions. Mais si la vie ne vaut rien, rien ne vaut la vie...
Écrit par : mik | 20.07.2005
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