17.08.2005
Faudrait l'chanter.
Est-ce moi encore dont je trace le portrait ?
T'as donné ta langue au chat. T'voilà bien avancé, tes merveilles rouillés, toi, la vidée, t'as trop prêté au papier. Et lui en a profiter au dérobage de ta pitance. Offrandes de ton tout.
Tu triche avec trop de précieux pour ta lourde démarche, ton esprit maladresse ne se fait peu acrobate. Ta carcasse à la traine vaut bien ton ombre, ma belle !
Va donc chialer dans les jupons des grandes marquises, t'es ivre de soucis du haut de ton eben, et l'arrachage de blancheur n'y faira pas grand mort. J'te crache dessus et ça crachouille de l'en dedans, ça postillone tes boyeaux, t'en gobes pas un mot. A même le sol, à bouffer ta poussière, à tousser l'reste de tes tripes, à déhancher ta bosse. Ma pauvre, tes méchancetés et tes sales coups sans audace, visage non découvert et sourires baveux.
Ta haine, va t'la flanquer à ta cervelle et ton mépris du reste peut bien flamber en eden.
T'as écorchés les paupières d'ton beau regard contre les barbelés d'incohérence d'une bande de filles de joie déguingandées. Ma décrépie, la trouille aux souliers, tu coures pas plus vites qu'tes démons, 'y t'rattraperons, toi et ton mutisme d'exhibition.
Va donc te donner en entier sur des feuilles quadrillées, être celle de l'un peu de plus à nos fabulatrices, tu léches les restes en fouillant les ordures, ça tu ne veux pas le croire. Mais ça te plait tellement de n'être pas trés belle, de ne plaire à personne, laisser passer les hommes et leurs maigres ambitions, le dos pentu, regard fixe de godasses. Tu fais semblant et à force tu deviens, ta fuite, c'est celle des autres. Tes escapades ne valent pas un clou. Quand tu dis qu'tu t'en fous, c'est p't'être bien trop vrai pour être faux. Il n'empêche. Tu ne vis pas vraiment, mais tout vaut bien ton change, tu n'connais pas grand-chose. Tu sanglotes pour de rien dans les coins du manège, tu veux bien espérer tes croyances en là-bas, si ce n'est pas ici. Tu ne finasses plus rien. T'as bien raison sur ce coup là.
Clopin-clopant, tu marches sans savoir. Et tes cris dans la nuit de gamine innocente, de sauvagerie, saloperie, tu clames barbaries en soignant tes mimiques. T'as la parole vite sur ta révolution contre les bruits du temps, tes faits dialoguent moins, se taisent faute de belles figures. Imposture, t'écris sur les murs ce que les autres font. Tu fairais bien d'te casser au pays des étoiles, si le besoin t'en prend. Tu chuchotes aux paroies tes bonheurs inestimables, mais tu mens, tu mens comme tu réspires de ta vie aventures. Tu mens comme tu t'expires.
C'est de panache inventée dont tu manques seulement. Honorable politesse que tes pensées censures.
Lavasse. Tout les -asse te vont bien et te gantent à loisir.
Prostrée dans ton coin d'insolitude à vénérer les façades d'un monde d'où tout s'échappe. Collectionneuse de spectacles, mais les poches trouées d'où tes ombres pliées se déballent sans succés.
Va donc te faire haïre par les autres du coin, d'haïssures tu vaux bien ce que tu illusionnes. Faudrait te pendre du haut de tes espoirs, bruler tes ventres en poignardant tes murs, regarder bien en face la faim qui te tracasse la traiter de salope, de putain, de connasse, mais d'adulations à le trop, tu alètes ton image et tu regarder sans voir dans les miroires, tes enflures qui te pendent et font tourner les têtes sur la pesée fatale.
J'crois qu'c'est plus fort que toi. De faiblesses. Mais, ta gueule !
Potasse ton trouble à la terminaison des tours de plaisir.
Qui fut tout et qui ne fut rien.
Le planger malchanceux se retrouva par une journée pluvieuse en guise de plafond de nos douleurs imbibées.
23:08 Écrit par Coline | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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Commentaires
Retour de la méchchante ... J'adore ...
Quoi, c'est de moi que tu parles ?
Non mais !!
Rebienvenue Coline ma méchchante préférée !!!
:-)))
Écrit par : Lou | 18.08.2005
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